LES 27 AOÛT ET 10 SEPTEMBRE DERNIERS, J’AI EU L’OCCASION D’ANIMER DEUX VISITES-CONFÉRENCES SUR LE THÈME  « LES DÉFIS LIÉS À LA CONSERVATION ET À LA MISE EN VALEUR D’UN PATRIMOINE RELIGIEUX VIVANT ».

Ces activités spéciales s’inscrivaient dans le cadre d’un partenariat entre l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal et la Fondation Héritage Montréal qui œuvre pour la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine architectural, urbain et humain montréalais. Les participants, tous membres d’Héritage Montréal, ont eu l’occasion de découvrir non seulement les richesses artistiques et architecturales de l’Oratoire, mais également  de constater l’importance des pratiques religieuses dans ce sanctuaire, haut lieu de tourisme religieux et culturel.

De nombreuses questions ont été soulevées, par exemple : que se passe-t-il lorsqu’un artefact est à la fois une œuvre d’art – ou un objet patrimonial − et un objet de dévotion ? En effet, depuis quelques années, de plus en plus nombreux sont les pèlerins qui ressentent le besoin de toucher aux sculptures, notamment, dans un geste de dévotion. Divers problèmes peuvent ainsi surgir (usure, graffiti, saleté, bris, etc.) et certaines œuvres en souffrent grandement. Comment arrive-t-on à concilier la dévotion populaire et la conservation des œuvres dans de telles situations ?

Notre visite a permis de discuter des solutions adoptées pour préserver des œuvres qui sont l’objet d’une grande ferveur, comme la statue de la Vierge au rocher, ou celle de saint Frère André dans la crypte, et d’imaginer ensemble celles à venir !

Chantal Turbide et ses invités dans la basilique (Crédit @Héritage Montréal, 2015)

Chantal Turbide et ses invités dans la basilique (Crédit @Héritage Montréal, 2015)


Chantal Turbide et ses invités dans la basilique (Crédit @Héritage Montréal, 2015)

Chantal Turbide et ses invités dans la basilique (Crédit @Héritage Montréal, 2015)