Tombeau du frère André
Derrière le lampadaire central se trouve le tombeau du frère André. Il est décédé le 6 janvier 1937 à l’âge de 91 ans. Son corps a été déposé dans le tombeau niché dans cette petite chapelle funéraire. Selon une vieille tradition de l’Église, on conserve les restes des personnes qui ont vécu de façon exceptionnelle les exigences de la vie religieuse. Des milliers de témoins ont reconnu en frère André un homme qui avait vécu de manière héroïque les vertus reliées autant à sa vie religieuse qu’à sa foi de baptisé.
Le 11 septembre 1963, le Tribunal ecclésiastique chargé de la cause de béatification a fait ouvrir le tombeau pour s’assurer de l’intégrité des restes du frère André. La voûte de briques a été dessinée par l’architecte Dom Paul Bellot, o.s.b.; tandis que le marbre noir du tombeau a été donné par le Premier ministre du Québec de l’époque et ami du frère André, l’Honorable Maurice Duplessis. Les pèlerins aiment s’agenouiller devant le tombeau qu’ils touchent de leurs mains, comme pour se rapprocher davantage de celui qu’ils implorent.
La fresque qui orne le mur derrière le tombeau est l’œuvre de l’artiste Henri Charlier. Elle illustre la grande dévotion à la Passion du Christ qu’affectionnait tout particulièrement le frère André. De plus, on peut y lire une inscription : ‘‘Pauvre, obéissant, humble serviteur de Dieu’’. Sur le mur opposé, est exposé un buste illustrant la noble figure du religieux devenu le grand apôtre de saint Joseph. Sous ce bute que l’on retrouve des registres contenant des millions de signatures de pèlerins pour la canonisation du frère André. Les pèlerins voient dans cette canonisation l’expression finale d’une vie offerte à Dieu au service des autres. |
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Le Pape Jean-Paul II agenouillé devant le tombeau du frère André lors de sa visite à l’Oratoire Saint-Joseph en 1984. Murray Mosher Photography, 1984 |
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